Episode 1 : Un retour surprenant :
Ce lundi matin, Robert BROOKS était d'une humeur joviale. Pour la première fois depuis longtemps, il était heureux.
Il était heureux quand il se leva de son lit, ce qui, habituellement, était très pénible.
Il fut doublement heureux de faire vivre un enfer au personnel de l'asile, pour une ultime fois ...
Il était même heureux de prendre ses derniers cachets matinaux.
Enfin, il était heureux de quitter définitivement ces imbéciles, qui lui avaient pourri la vie pendant neuf années.
C'était la fin de ces longues années passées dans l'asile psychiatrique de Gueek Leither. D'un pas vif et assuré, il fit ses valises, s'habilla normalement et s'en alla enfin de cet enfer terrestre.
Ce fut aussi un soulagement, du coté des médecins, psychiatres et infirmières, tous conscients d'avoir perdu un poid négatif. Le directeur, qui s'était occupé de lui durant son traitement, s'était même dit qu'en trente-sept années de carrière, il n'avait jamais connu de cas aussi particulier. Et c'est aussi lui qui avait fait sauter le bouchon d'une bonne bouteille de champagne, pour fêter l'évenement. Oui, "Bobby" BROOKS était bel et bien partit. Il allait maintenant reprendre ses activités ...
Quelques jours plus tard, au tribunal de Chicago, Charlie MAY se tenait là, impressionné par la beauté de la cour, un bloc note à une main et un crayon à l'autre, et pensait à son avenir. Après des mois de théorie, il allait enfin passer à la pratique. Cet étudiant en droit de vingt trois ans rêvait qu'un beau jour, il serait à la place de ces avocats. Il alla à la rencontre de l'un d'eux, Rick SILVERSTONE.
— Bonjour M. SILVERSTONE, je, je suis étudiant et je suis là pour ...
— Ecoute petit, l'interrompit Rick, je n'ai pas de temps à perdre avec tes bêtises, vas jouer ailleurs...
Décu, Charlie se retourna et continua son observation. Apparemment, SILVERSTONE avait de l'admirance pour sa propre personne. De toute façon, l'etudiant devait observer un avocat à la Défense et cet homme hypocrite et prétentieux faisait partie de l'Accusation.
Le procès allait bientot débuter.
Le juge entra dans la salle et prit sa place. Le jury fut disposé dans la large pièce. L'accusé, Georges WILSON, attendait son avocat. Charly aussi etait impatient de le rencontrer.
Wilson était accusé du meurtre de son meilleur amis, Michael BOTH, tard dans la nuit sur les lieus de son propre travail.
Après trente minutes d'attente, la Défense entra dans la salle de procès.
Il etait mal rasé et coiffé bizarrement. Ses vetements n'étaient pas repassés.
Il avait tout du célibataire nonchalant.
Le juge, une femme de trente quatre ans, brune, assez jolie, prit la parole:
— Qui êtes vous ?
L'avocat tourna la tête derrière lui et pris un air surpris.
—Moi?
— Oui, vous!
— Ben...l'avocat de la défense
— Et pourrais-je avoir votre nom?
— Mais qui êtes vous, vous d'abord?!
— JE SUIS LE JUGE DE CETTE SALLE D'AUDIENCE!!!
L'avocat fut étonné
— Mais vous êtes une bonne femme!!
— Gardez vos propos misogynes pour vous! Ho mais attendez, j'ai déjà etendu parler de vous, votre grossièreté...vous êtes...
— Oui, c'est bien moi, Bobby Brooks! Mais vous pouvez m'appeller Sean!
— Ne devriez vous pas êtres dans un internat psychiatrique?
— Disons que j'ai terminé mon traitement...
Le client de Brooks se retourna,furieux et troublé.
— Un internat... psychiatrique? Un internat psychiatrique!? J'ai payé un avocat une fortune pour qu'il arrive en retard et maintenant, on m'apprend qu'il sort d'un asile!!!
Bobby fit une grimace.
— Ho vous alors, jamais content hein! C'est à se demander pourquoi vous m'avez choisi!!
— Mais je ne savais pas que...
— S'il vous plais, cher client... Fermez là un peu... Merci.
— Bon, Brooks est là, nous pouvont commencer ce procès.
Mais le juge fut de nouveau interrompu par la défense, qui désigna Charlie May du doigt.
— Qu'est ce qu'il fait là lui?
— C'est un étudiant qui vient vous observer... On peut commencer?
— Oui. Heu... en fait, non. Je tient d'abord à vous dire que je suis anti-misogynisme et que vous êtes exagerément belle aujourd'hui. Voilà. On peut commencer.
Le juge soupira.
Bobby se tourna vers Charlie et lui dit à l'oreille:
— Première étape, toujours lécher le cul du juge. Au sens figuré bien sur! Quoi que...
L'étudiant cru bon de le noter sur son calepin.
Bobby avait le dossier du crime sur lui. Le rapport d'autopsie y formulait que la mort était causée par strangulation entre vingt et une heures et vingt deux heures. Il y avait aussi un dossier concernant les analyses ADN ou étaient figurées les empreintes de Georges Wilson et celles de son patron, Paul Event. Un autre dossier contenait les photos de la scène du crime, le bureau de Wilson.
Le juge déclara alors:
— Le procès est ouvert. Première déposition : Georges Wilson accusé, témoin et client de la défense Bobby Brooks.
— Merci votre honneur, prononca Georges Wilson qui avait avancé vers la barre. J'ai quitté mon boulot vers dix neuf heures. Mais j'y suis retourné vers onze heures moins le quart du soir car j'avais oublié un dossier urgent, et j'ai...vu son corps...
— Un instant! cria Rick Silverstone. N'avez vous pas appelé la police?
— C'est justement ce que j'allais faire quand on m'a assomé.
— OBJECTION! votre honneur! cria Bobby. Il n'avait pas terminé sa phrase! Et ce Ricksilversterstallone de truc lui a coupé la parole!
— Heu...je m'en escuse, je n'avait pas réfléchit...c'est Silverstone...
Le juge soupirait.
— S'il vous plais Mr Brooks, pas de réaction méprisantes envers l'Accusation.
— Oui et bien j'ai une autre réaction à faire à propos de l'accusation.
Mr Silversuferstone, où avez vous fait vos études de droit?
— Heu à Astage University.
— Astage University ? Astage University ?
— Oui...pourquoi ?
— Ho! pour rien! "Astage University"...
Le juge était enervée.
— Brooks! C'est totalement déplacé!
— J'arrete! Promis! Parole de Scout!
— Je vous vois mal faire du scoutisme.
-En tout cas j'aurais très bien pus en faire!
L'accusé, Georges Wilson reprit:
-C'est ainsi que cela c'est passé mais... S'il vous plait changez moi d'avocat!!
-Bon! Je croit que mon client a terminé de raconter sa version des faits. Il va se taire et gentillement retourner à sa place.
Transpirant anormalement, le procureur Silverstone continua:
-Heu... J'appele de prochain témoin à la barre, le supérieur hiérarchique de l'accusé et de la victime, Monsieur Paul Event.
C'était un homme assez corpulent et moustachu qui se leva dans la salle d'audience.
-Veuillez faire votre déposition.
-Bien. Ce soir là, j'etait dans mon bureau, quand j'ai entendu des bruits de bousculade dans celui de Michael Both, la victime. J'y suis allé et j'ai vu Wilson étrangler Michael Both. Je l'ai alors assomé. Mais il était trop tard.
Il était vingt deux heures quarante huit.
-Un instant! s'ecria Bobby. J'ai l'impression que vous êtes très précis au sujet de l'heure pour quelqu'un qui a vu un meurtre. Enfin, pour ma part, si j'avait vu une de mes connaissances morte dans son bureau, je n'aurait pas fait autant attention aux minutes, j'aurait dit 22heures50 ou 22heures 45...
-Oui, je suis très précis sur l'heure et ca s'est passé à 22heures 48!
Rick Silverstone dit alors:
-La déposition est terminée. On peut dire que c'est Georges Wilson le coupable.
-OBJECTION!!! Monsieur Paul Event, j'ai une question à vous poser : Pourquoi MENTEZ-VOUS?
Le visage de Paul Event pâlit. Il tremblait...
Rick réagit alors.
-Comment osez vous exprimer de telles bêtises! Sur ce témoin!
Bobby répondit sans le regarder.
-Et voilà le pauvre Rick Silverstone qui vient de "Astage University" et qui ne sait pas dire "objection" avant d'emmettre une de ses opinions. Si j'avait un fils, je ne l'enverrait pas à"Astage University". Je reprend donc, Monsieur Paul Event,vous mentez! Comme un arracheur de dents! Ou même un dentiste!
Ce rapport d'autopsie indique que la victime a été assassinée entre 21heures et 22heures.
Or, vous certifiez l'avoir vu mourrir à 11heures moins dix, soit entre 1heure50 et 50minutes après le meurtre? C'est un peut long non? Vous mentez! D'ailleurs je suis même sûr que c'est VOUS l'assassin! Il est entré dans votre bureau et vous l'avez tué!
-C'est totalement faut! tenta Silverstone, Il a été retrouvé dans le bureau de Wilson!
-C'est curieux que vous me dites cela car votre témoin a dit tout à l'heure qu'il avait entendu des bruits de bousculades dans le bureau de Wilson.Or, sur ces photographies des lieux du crime, le bureau est nickel! Il est mort dans VOTRE bureau Mr Event! Vous avez ensuite déplacé le corps dans le bureau de votre collègue, mon client, et quand ce dernier est apparut, vous l'avez assomé pour le confondre avec la scène du crime
-OBJECTION! Madame la juge, dit Rick, on ne peut pas prouver une telle chose!!!
-Vous avez pas encore assez de preuves? demanda Bobby avec détermination, très bien, je sort les analyses ADN...
-NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON!!!! Arretez!!! Vous avez gagné!!! C'est moi!! C'est moi depuis le début!!! C'est moi qui ais tué ce salopard de Both!!! Et dire que c'est cet incompétent de Wilson qui allait être jeté en prison!!!!
C'était Paul Event qui avait crié et s'était lui même condamné.
-Incompétent,incompétent...grommelait Wilson
Le juge prononca le verdict:
-Je déclare l'accusé, Georges Wilson,
client de Bobby Brooks, NON COUPABLE.
Silverstone etait au bout de la crise de nerfs. Jamais son ego n'en avait autant prit un coups. Paul Event fut condamné à perpetuité.
Charlie était impressionné par Brooks.
Cet homme était un vrai génie.
De son coté, l'avocat à la défense s'en alla après avoir déclaré:
-Bon, les journalistes vont se pointer, je me casse.
De retour chez lui, il retrouvait ses affaires, éparpillées dans tous les coins, et y aperçu un certificat psychiatrique du traitement à sa maladie.
On pouvait y lire que le patient Brooks ne serait considéré comme soigné qu'en Octobre.
Et, en cette belle soirée de Juin, il dechira le document violemment et alla se choucher, plus heureux que jamais....
à suivre dans le prochain épisode...
Margareth était penchée vers la fenêtre. Putative, elle avait le regard plongé vers l'exterieur. Elle revait de liberté.
Car la vie abominable qu'elle endurait depuis un ans et demi, dans l'etablissement pour personnes agées de Leavenworth, n'avait rien à voir avec de la liberté.
Cette maison de retraite était, selon elle, la pire de toutes dans les Etats Unis d'Amerique. Les pièces y étaient insalubres et délabrées. La nourriture y était fade, les loisirs inexistants. Les vieux attendaient là, mourrants sur place. Sans rien faire, ils ne profitaient pas de la fin de leur vie. Ils ne sortaient jamais, s'ennuyaient et, peu à peu, sombraient dans une triste solitude ou une tragique démence. Margareth déséspérait. Elle voulait quitter cet endroit horrible et profiter des bonheurs perdus de la vie. Mais elle était obligée de rester, séquéstrée entre quatre murs, jusqu'a la fin de son existence. Elle était comme une prisonnière dans le couloir de la mort.
Soudain, un des sinistres gardiens de cette prison sans criminels troubla les pensées de Margareth. Il hurlait grossièrement :
— C'est l'heure des médocs les vieux! C'est l'heure!
En réalité ce n'était pas un gardien mais le gardien de Leavenworth. Billy Peters était le chef du personnel de l'établissement, et prenait plaisir à terroriser et rendre la vie dure aux seniors qui vivaient ici. C'était un sadique qui se montrait irrespectueux et méchant envers les personnes agées. A vingt huit ans, c'était le seul membre du personnel à e^tre investit dansq son travail, les autres se contentant de lire leurs magasines à longueurs de journées, en attendant leur fiche de paie.
C'était le soir à Leavenworth. L'heure des médicament que les seniors avaient parfois du mal à prendre. Marge les prit à contrecoeur. Mais ce ne fut pas le cas de Richard Preston, qui avait des envies de rebellion.
— Non! Je refuse de prendre ces saloperies, nom de Dieu!
Proche de Margareth, il adorait raconter encore et encore ses lointains souvenirs de vétéran de la bataille d'Okinawa dans le Pacifique où il avait prit une balle dans la jambe droite après avoir éliminé un général Japonais.
Billy, les médicaments en main, prit un air hargneux.
— T'es sur ? criait-il. Tu ne veux pas les prendre ?
Richard aussi s'enervait, toujours assit sur un fauteuil, des lunettes de pilote sur le nez. Il répliqua :
— Comment osez-vous me tutoyer jeune homme ? Blanc-bec ! Vous parlez au Lieutenant Preston, 405ème division aéroportée en 1945 et...
— Tu vas prendre tes médocs tout de suite sans broncher ou je vais devoir t'attacher !
— Mais, je...
Richard se tut. Il aurait pu lancer une contre offensive mais il n'avait plus de forces. Il était physiquement faible. Il tendit sa main tremblante vers le petit gobelet et plastique et avala ses cachets, sans rien dire. Ces fameux cachets represntaient le déshonneur qu'il éprouvait en tant que soldat et en tant qu'homme. Lui, cet ancien valeureux combattant pour l'Amérique, dirigé, prisonnier de ce gamin immoral et stupide.
Billy lacha un rictus.
— C'est bien mieux comme ça. Niark, niark !
Il faisait vaguement penser à un officier nazi.
C'est à ce moment que Margareth fut décidée à mettre au point son idée. Une idée qu'elle avait eue il y a trois mois de cela, et qu'elle avait gardé. Elle avait une solution. Une solution à tous leurs problèmes.
Cette solution, c'était l'évasion.
Elle ne pouvait plus attendre. Elle allait partager son idée à ses amis seniors...
Les seniors venaient de prendre la décision de leur vie : s'enfuir, s'évader de Leavenworth. Mais une décision ne faisait pas tout, et Margareth s' interrogeait sur le plan qui leur permetterait de sortir d'ici.
Eugène restait septique, mais avait eu une idée.
— Le seul obstacle, c'est le gamin.
En effet, Billy Peters était constamment en train de les observer, jusque dans leurs conversations. Il fallait donc éliminer cette menace avant le jour de l'évasion. Mais par quelle issue allaient-ils s'échapper ?
Richard, qui basculait sur son fauteuil, intervint.
— Il n'y a pas trente-six solutions, c'est soit la porte, soit les fenêtres de chambres.
Mais Louisa se souvint d'une chose capitale.
— Et pour mes médicaments ?
Ce fut la stupeur. Les médicaments. Sans eux ils ne resteraient pas longtemps en dehors de la maison de retraite. Margareth trouva une solution. IL fallait réussir à prendre la clef de l'infirmerie de l'établissement pour pouvoir faire des provisions de cachets le temps de subsister jusqu'a trouver une pharmacie à l'exterieur. Ils en profiteront aussi pour prendre un peu d'argent.
Les séniors allaient continuer de paufiner leur plan quand un évenement se produit. Billy Peters fit une annonce.
— Chers locataires de cette pension, j'ais l'honneur de vous présenter une nouvelle amie ! criait-il à travers la piece. Elle s'appelle Hilda !
Une vielle femme en fauteuil roulant apparu. Elle avait les traits tirés et une expression de mauvais caractère sur le visage. Elle ne souriait pas.
Mary s'approcha.
— Bonjour ! Bienvenue à Leavenworth ! Tu verras, c'est pas si mal. Veux-tu voir ta chambre ?
Hilda, qui prit un air de dégout, mélé à de la rage, répondit.
— Je ne veut pas vous parler, je vous hais ! Laissez moi tranquille !
Surprise, Mary étouffa un sanglot et se jetta sur Margareth, qui la consolait avec difficulté.
Eugène soupira.
— Elle a l'air sympathique...
Billy commencait à bailler.
— Bon, je vois que vous discutez alors je vous laisse mais ne faites pas les mariolles !
Et il partit se chercher un café sans sucre.
Le lendemain, à midi, les vieux mangeaient leur purée ensemble, toujours avec l'évasion comme sujet de discution. Marge essayait de parler sous les cris d' Hilda, qui était assise à une table au fond de la salle et n'aimait pas du tout la soupe. Billy arriva aussitôt.
— Qui y a-t-il ? La vielle femme cracha dans son assiette pour manifester son mécontentement.
— J'n'aime pas vos saloperies ! Et je vous hais !
Billy levait les yeux aux ciel.
— T'as pas le choix ! Je vais sévir si tu ne t'arret...
La vieille continuait de l'insulter d'une voix faible mais bruyante.
Il prit une seringue et lui injecta de la morphine. Elle se calma automatiquement.
Témoins de la scène, les séniors se dépechèrent de manger leur purée, ou leur soupe, on ne savait pas trop.
Plus tard dans la journée, Hilda fit rouler sa chaise vers les cinq amis et demanda avec curiosité.
— De quoi vous parlez ?
Eugène réagit avec habilité.
— De l'évolution de l'économie en Slovaquie.
Elle ne répondit pas et retourna s'isoler à sa place, en grommelant. Elle semblait, s'interser mystèrieusement à eux.
Margareth conclu la conversation avec des mots sur leur évasion.
— Bon, normalement on devrait sortir d'ici dans à peu près une semaine. On fera ça Jeudi, non Mercredi soir. Continuez à réfléchir là dessus et restez discrets.
Ses quatres amis approuvèrent et quittèrent la table.
Tout semblait parfait. Tout. La sortie était proche, bien que le plan n'avait pas encore été appliqué. Mais, alors que Margareth se préparait à faire une petite sieste, quelqu'un frappa à la porte.
— Entrez, répondit Marge.
Et ce fut Hilda qui entra, avec la même expression haineuse sur le visage, assise sur son fauteuil.
— Que me veux-tu ? demanda-t-elle froidement à Hilda, qui avait vexé son amie Mary.
— Je voudrait faire partie de votre évasion.
Marge n'en crut pas ses oreilles. Elle fut tétanisée. Tremblante, elle tenta de bluffer.
— De quoi veux-tu parler ?
— Ne fais pas semblant. J'ais tout entendu de votre petite conversation de tout à l'heure. Alors maintenant, voici ce que je propose. Soit, je part avec vous cinq, soit je vous dénonce aux gamins qui dirige cet établissement.
Margareth fut pétrifiée. Elle n'arrivait plus à prononcer le moindre mot.
— Alors, ta réponse ?